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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 05:51



QUIMPER.

Cathédrale Saint-Corentin.


Essai d'un relevé sur la disparition de vitraux au cours des ans

pour plus d'informations,  et de détails, des blogs sur la cathédrale et ses vitraux
sont présents  depuis 2OO2 aux pages 13 à 17.



Lors d’une réutilisation en 1837dans la chapelle de la Victoire : un saint tenant ses entrailles, peut-être saint Barthélemy. (Guilhermy)

Baie 0, réparation d’une vitre en 1632.

Chapelle Notre-Dame de la Victoire.
    1671, le chapitre  accorde à Sébastien de Rosmadec le droit de mettre ses armes  « au plus haut soufflet des vitres estantes au costé de l’autel »

Baie 8, Les Coetanezre avaient  leurs  armes au bas du quatrième jour ( lancette) de la vitre. Le Men,p. 87.

Baie 11, Armes de Claude de Rohan, évêque  1501-1540



Baie 17,

par contrat passé avec le chapitre, le 4 octobre 1596, Messire Jean de Marc’hallac’h, sieur de Trelen, chanoine de Cornouaille et recteur des paroisses de Ploneis et de Plozevet, y fit mettre ses armes dans la vitre. Le Men, p.43 ;
   
    En 1643, le 25 mai, messire Nicolas de Gouandour et dame Catherine de Marhallarc’h  ont le droit de mettre leurs écussons et armoiries aux vitres de la chapelle.

Baie 18,

« Le 4 octobre 1631, j’ai baillé à M° P. Le Camus, maistre vitrier, pou avoir faict la moitié d’un panneau de vitre neuffe, et le reste remis en plomb neuff en la chapelle S.Sébastien, 40 sous tournois. » Le Men, p.307 ;

 Baie 19,

Dans la plus haute rose du tympan était l’écusson de Bretagne ; dans les quatre suivantes et dans le huitième et la neuvième rose se trouvait des écussons portant : pallé d’argent et d’azur ; dans la sixième, parti d’or à une molette de gueules et de pallé d’argent et d’azur ; à la septième, d’or à la molette de gueules. On lisait dans quelques-uns des compartiments du tympan, la devise bien connué de la famille de Rosmadec : En bon espoir. Dans le premier panneau (lancette) était représenté sainte Catherine, et près d’elle une dame à genoux, vêtue d’une robe partie de Lanros et de Rosmadec. Un écusson triangulaire de Lanros plein, était placé au-dessous de ces personnages, dans lesquels il est facile de reconnaître Guillaume de Lanros et Catherine de Rosmadec, sa femme. ( Elle était la sœur de l’évêque Bertrand de Rosmadec.) On voyait dans le second panneau saint Maurice ou saint Julien, et près de lui un chevalier à genoux portant sur sa cotte d’armes, les armoiries de Lanros. Au-dessous était un écusson en losange, parti comme celui du précédent panneau. Le troisième et la quatrième panneau renfermaient des écussons pallés d’argent et d’azur. Le Men,p. 41

Baie 20.

 Un compte de la fabrique de la cathédrale pour  l’année 1634 ; le 24,mentionne la «  mise en plomb neuf de l’imaige de saint Pierre ; plus pour avoir faict un panneau  à la vittre plus basse du mesme côté. » Le Men, p.102. et 308.

Baie 21, 1280. 1323.

Baie 33,

« Le 19 août 1632, j’ay baillé à L° Pierre Le Camus, maistre vitrier, la somme de 32 livres tournois, et ce pour avoir raccommodé et mis en plomb neuf la vitre du costé de l’Epitre, en la chapelle de la Trinité, au haut de l’église ; plus pour avoir faict un panneau de neuff à la vitre plus basse du mesme costé. » Le Men,p. 308.

            Baie 100
   
            Actuellement à Castelnau Bretennou.

« Des vitraux dont les débris laissent encore apercevoir des formes gracieuses, des costumes intéressants, d’ingénieuses productions de la naïveté de l’imagination de nos pères. » Cambry, 1794.

Baie 101.Vitrail du duc de Bretagne, Jean V

Baie 102.Vitrail d’Anne de France

Baie 103.Cinq panneaux ont disparu

Baie 104, deux lancettes ont disparu , entre autre l’image de saint Hervé ou de saint Henry,  et la troisième lancette.Le Men, p. 27

Baie 105, deux lancettes ont disparus

Baie 106, 4 panneaux disparus sur un total de 12. On voyait dans la première lancette saint Guénolé. Un fragment du buste de sainte Catherine existait en la quatrième lancette.

Baie 109, 5 panneaux disparus sur 12

Baie 111, 6 panneaux disparus sur 12.


Baie 134, ou baie des orgues, avec armes et effigie de l’évêque Alain Le Maout, vers 1493.
.
Baie 117, bras nord du transept.

De Blois décrit ce qui suit : «  On voit dans les divers panneaux de ce vitrail, les images de saint Jean l’Evangéliste, de Notre-Dame, de Notre Seigneur Jésus-Christ, de saint Jean-Baptiste, de saint Pierre, de saint André, de saint Jacques le majeur et de saint Jacques le Mineur. L’un des Panneaux est détruit . Les figures sont reconnaissables par leurs attributs. »

Le Men : » Les vitraux de couleur de cette fenêtre, qui existaient encore en partie en 1820, avaient été tous remplacés par des verres blancs »  p.132.

Baie 119.

Selon Le Men, elle reproduit actuellement ce qui se voyait dans la baie 117 avant 1790, et les écussons suivant un extrait d’aveu fourni par de Blois. p.132.

Baie 118, un évêque debout probablement saint Corentin, un autre à genoux dans le deuxième panneau, le sujet du panneau ( lancette) du milieu est inconnu, enfin un évêque à genoux présenté par saint Michel.

 Baie 117, saint Jean l’Evangéliste, Notre –Dame, Notre Seigneur, saint Jean Baptiste, saint Pierre, saint André , saint Jacques le Majeur et Jacques le Mineur.En 1524, Jean Le Bescond répare un vitrail dans lequel étaient les armes du chanoine Charles du Lescoët. Le Men, p. 305

Baie 119, entièrement neuve, mais les figures et armoiries se trouvaient avant 1790 dans la fenêtre du pignon nord du transept.

Baie 118, en 1820, évêque debout ( saint Corentin ?) présentant une évêque à genoux dans la deuxième lancette. La troisième lancette était en verre blanc, en la quatrième un évêque àà genoux présenté par saint Michel, probablement Raoul Le Moël. ( 1493-1501.)

Baie 121.De Blois signale « un autre chanoine »’

Baie 123.«  Ce vitrail avait été donné par les sires de Ploeuc de la branche aîné, maintenant éteinte, baron de Kergorlay, seigneur de Tymeur près de Carhaix et du Plessis Ergué, Psse d’Ergué Armel, et indiquait l’enfeu de la terre du Plessis. Il est for endommagée par le bas : on n’y voit plus l’effigie de ces seigneurs, remplacée par des vitres blanches, mais on remarque dans ce qu’il reste, le haut des images de Notre-Dame, de Saint-Michel. »

Baie 125.

Deux seigneurs sont signalé par Aymar de Blois en 1820. L’un d’eux avait disparu, le seigneur du Dresnay et son saint patron entre cette date et celle de la restauration de 1869.

Baie 126.

Aymar de Blois qui  intitule cette baie « seconde vitre de la nef du côte de l’épître, vitrail du Juch » nous apprend que ce vitrail  possédait plus d’éléments du XVe. Dans la première lancette, il relève un chanoine présenté par saint Julien, la deuxième lancette n’est pas citée, la troisième est le saint Christophe existant actuellement, puis « la femme du Seigneur cy devant présentée par Ste Barbe, sa robe est moitié aux armes de son mary, moitié aux siennes qui sont bleues au léopard d’or »

Baie 127.

Le saint Pierre de la quatrième lancette, signalé par Aymar de Blois a disparu.

Baie 128.

Si nous prenons le registre de Boisbilly-Aymar de Blois, nous trouvons, sous l’écriture de ce dernier, à la page 32, la description début XIXe de cette baie, qu’il intitule : «  2° vitre de la nef, côte évangile.
 1°, l’image de saint Jean-Baptiste.
2°, St Christophe,
3°, un chanoine présenté par 1 St qu »on n’a pas pu distinguer.
4°, un seigneur dont la cotte d’armes est blanche chargée de 3 oiseaux d’or ou d’argent. Il paraît que ce sont les armes de Clécunan ou Kernerchulan.
5), sa femme habillée moitié des armes de son mari et moitié des siennes qui sont d’azur au cornet ou petit cor de cxhasse entre 3 besants le tout d’argent. »

Actuellement, il ne reste rien de tout cela.

Baie 129.

ll ne reste pas grand chose du XVe, quelques pièces comme la Vierge allaitant en c2 ? Ces pièces nous permettent de découvrir aussi un donateur et son intercesseur en a2 et un second donateur en d2.
Avec Aymar de Blois c’est tout autre chose que nous découvrons. » Ce vitrail est très endommagé. On reconnaît dans ce qui reste, un chanoine présenté par un saint évêque dont on ne distingue pas les attributs, l’image de Notre-Dame et un personnage présenté par un saint, mais on n’y voit plus ni écussons, ni cotte d’armes qui puisse le faire reconnaître. »

Baie 130.

Aymar de Blois y signalait « le bas du corps d’un chanoine en Chappe à genoux, ses armes qu’on voit sur le prie-dieu sont d’or au lion rouge qui sont celles des Ducs, Barons de Pont-l’Abbé. »

Baie 132.

Toujours Aymar de Blois, p. 34 : «  il n’existe de ce vitrail que les images de saint André et de Notre Seigneur Jésus Christ qu’on voit dans les 2 panneaux ( lancettes) du milieu. »

Baie 134.

«  il représente, au milieu un crucifix, à sa droite Notre-Dame, et à sa gauche saint Jean l’Evangéliste ; à droite de Notre-Dame, saint Pierre ; à gauche de saint Jean, saint Paul ; sous le crucifix, saint Corentin et son poisson à ses pieds ; à sa droite saint Cosme et à sa gauche saint Christophe. Deux effigies d’évêques à genoux, mitrés, tenant leurs crosses d’argent, revêtus de chapes bleues, et beaucoup plus grandes que celles des saints, se font face l’une à l’autre, à droite et à gauche, et, remplacent, avec leur prie-Dieu l’espace depuis la hauteur du milieu des saints du deuxième rang, jusqu’aux ornements peints qui forment la base du vitrail. L’écusson que l’on voit sur les prie-Dieu, est le même pour les deux figures qui se ressemblent. Il est d’argent au chevron d’azur liseré d’or ; ce sont les armes d’Alain Le Mout ou le Maout, évêque de l’an 1484 à 1493. » Aymar de Blois.
           
.             En 1890, l'architecte Bigot (3) note que << les fenêtres des bas côtés de la nef étaient aveuglées par une maçonnerie en torchis>>. L'abbé Thomas,(4) relève qu'en 1680, dans un Procès verbal pour la réformation du domaine, << de petites maisons et échoppes>>. La nef était donc sombre.
Autre piste que révèle  Bigot, encore dans le même article: << la couverture des bas-côtés le plus près du grand corps était relevée au détriment de la partie inférieure des fenêtres qu'elle masquait, et une maçonnerie bouchait ça et là quelques autres baies, notamment la grande fenêtre entre les deux tours.>>

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans cathedrale quimper -
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