Dans la maîtresse vitre,
il est signalé , dans le bulletin de l'Association Bretonne, 1877 et qui est repris par le Bulletin de Société Archéologique du Finistère 1991
la présence d'armoiries de la maison de La Sauldraye, d'argent au chef de sable, chargé d'un lambel
d'or
Suite aux combats du front de Lorient,d'août 1944 au 8mai 1945, l'édifice et ses vitraux ont souffert.
Avant 1982, on trouvait dans les baies 1,2,5 et ceux de la nef de lavitrerie, de montage losange et verre cathédrale
.
La baie 3, un vitrail sur saint Jean, offert par le sénateur maire, monsieur Le Montagnier , 1982.
La baie 4,un vitrail sur saint Louis, offert par le prince Louis de Polignac. 1982
Il existait aussi un vitrail sur les prisonniers de guerre.
Ces vitraux ont comme auteur les verriers: Guével,1945, Maumejean 1949, Milon 1983 et le Bihan1982 ont animés les baies.
Chapelle Saint-Mathieu,XV°XVII° siècle
années 198O débris de vitraux figuratifs de Fournier dans deux fenêtres, suite a vandalisme, Ils seront restaurés et complétés par la suite
Chapelle Saint-Fiacre, XV° XVI° siècle,restes de vitraux en 1982
Les verrières des XIXe et XXe n'ont pas été restituées lors de la construction de la nouvelle église. Elles étaient encore en stock, en 1995,au Pack de Lorient.Inventaire de Jean-Pierre
Le Bihan en 1995 sur la demande des M.H.
1845, il est signalé la pose de verres colorés à la place du verre blanc.
1878-1879, il est signalé que les vitraux de Fournier ,père, et ceux du fils posés en 1913. ont été détruits lors des bombardemen
Eglise Saint-Sauveur et chapelle Saint-Colomban.
Eglise et chapelle devenues église neuve en 1975 c
Avant elles étaient accolées et avaient un passage pour communiquer peu pratique. La seconde datait des XV°et XVI°.La baie du chevet,
Avant 1975, elle offrait l'histoire de Saint-Colomban en quelques panneaux.du XVI° siècle,panneaux deVitraux qui ont été incorporés dans trois dalles de verre de Michel Guével lors de
la reconstruction,1977
Eglise Notre-Dame du Plasker. (I.S)
Baie O,
verrière du début XIXe, proche des kaléidoscopes, avec apport de verre dépoli avec enlevé. Est en très mauvais état. en 1995.
Dans le réseau à fleur de lys, en supériorité,on trouvait un triangle bleu de la Trinité entouré de petits nuages en verre blanc accompagnés de rayons de verre jaune, Des palmes sont
exécutées avec divers verres jaunes, étoiles roues au centre rouge et rayonsverts et blancs et couronne jaune , croix blanches sur fond bleu et
filet jaune.
les têtesdes de quatre lancettes se terminent par une croix sur verre dépoli
En a. Panneau supérieur. Au pourtour, losanges verticaux en verre dépoli blanc sur fond jaune moyen et jaune foncé, avec fleur aux quatre angles, au centre soleil ou étoiles de 16
branches jaune moyen et jaune foncé, sur verre blanc dépoli, Panneau au dessous, pourtour de rayons jaunes et au centre trèfle à quatre feuilles de couleur rouge sur fond en verre
dépoli blanc.
En b, montage losange dont les pointes sont coupées donnant aux intersections des rond de couleurs, vertes et rouges ou vertes et jaunes.
En c , néant, même carton qu’en b.
En d , même carton qu’en a.
1996. Non figuratif JPLB, architecte monsieur Pilven
Baie 1, 1996, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux et réseau composé d’une mouchette et 2 écoinçons. Non figuratif, JPLB, architecte monsieur Pilven.
Baie 2 grisailles proches de Laumonier, début XXe. Restauration JPLB 1996
Baie au-dessus porche ouest
Vitraux à base de grisailles début XX° dans les lancettes et dans réseau .
Dans ce dernier 3 écoinçons avec des vitraux du XVI° dont, entourées de rayons, une tête de Christ avec couronne
d’épines et longs cheveux , travail de grisaille de sanguine et de jaune d’argent.
et 2 anges de la Passion , l’un aux ailes violette portant la canne éponge et l’autre l’échelle. Ses ailes ont disparu.
Eglise Notre-Dame du Paradis. 1513- 1530
Basilique.
Les vitraux actuel du verrier Max Ingrand, 1955/1965ont remplacés ceux qui ont disparus en dommage de guerre.
L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne, 1679, avait seule le droit de mettre ses écussons dans les premiers et grande vitre du sanctuaire.
Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené avait fait poser ? Arch. Nat. I.
1615-1625.
l L' église saint-Nicaise de la commune de saint-Nic dans le Finistère posséde deux verrières anciennes qui n'ont pas suscité, jusqu'à ce jour, de nombreux articles,
bien que ces vitraux ont été classés en 1906.
Tout au début de ce vingtième siècle le verrier Ottin, auteur d'un opuscule fort de près de 400 pages, cite la commune comme possédant des vitraux du XVI°siècle; Il en remercie l'abbé
Abgrall,historien, qui lui a fourni la liste des vitraux anciens du Finistère. Dans ses notes manuscrites, parfois sur le dos d'avis de décès ou de mariages,notes prises sur le vif et
conservées à la bibliothèque de la ville de Quimper, l' abbé Abgrall n'y porte que 4 lignes.
EN 193O, un autre abbé du nom de Parcheminou, dans "St Nic une paroisse cornouaillaise pendant la Révolution" décrit les deux verrières au long
de 80 lignes. Le premier répertoire des Eglises du Finistère" de Couffon
et Le Bras ne signale que" des vitraux du xvième siècle".
La seconde édition du même ouvrage est plus loquace:" vitraux du XVIième siècle classés dans les fenêtres du transept: au nord la Passion en 7 panneaux et au sud, mosaïque d'un jugement dernier,
avec adorateur à genoux, présenté par une sainte";
Il s'agit en fin de compte d' un seigneur en orrant présenté par son saint patron, Saint Jean.
En 1979, l' abbé Dilasser, dans Locronan et sa région" accorde une dizaine de lignes dans lesquelles on découvre que le donateur est du XVième siècle.
C'est tout, à ce qui me semble, ce que l'on puisse trouver sur ces vitraux qui offrent pas mal d'énigmes par leurséléments d'époques différentes, XVième et XVIième siècle, leurs diverses
restaurations, parfois malheureuses, malhabiles et leur analogie avec d'autres verrières.
Cela est confirmé? un tant soit peu par l'abbé Parcheminou qui note avant 1929 que les verrières étaient rapiécées de verre ordinaire.
Cette façon de procéder nous fait penserà la technique de conservation du verrier quimpérois Cassaigne, du milieu du XIXième siècle.Les restes du tympan ou réseau de la baie du chevet nous
confirment son passage dans cette église.
La restauration de 1929. voir http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com
une contribution de 3000 francs le 22 septembre 1927 ;
Le ministre attire l’attention du Conseil Général sur la mauvaise volonté de certaines communes qui méconnaissent trop souvent la richesse de leur patrimoine.
La RESTAURATION DE LA PASSION EN 1929 ;
Suivant le constat dressé par l’abbé Parcheminou, le verrier restaurateur s’est donc trouvé devant des vitraux dont les manques étaient en verre blanc et qui étaient évalués à une surface de
1m2 par l’architecte.
L’armature de ferrures, qui devra être conservée, partageait la verrière en 15 panneaux dont les sujets, au nombre de sept, emplissaient deux panneaux chacun.
Les manques en verre blanc concernaient les parties hautes de la Flagellation et du Couronnement d’épines.
Un filet encore ne verre blanc devait courir le long des fers verticaux et au-dessus des scènes de l’Arrestation et du Couronnement d’épines.
L’abbé Parcheminou signalait de chaque côté de la Crucifixion » dans les petits panneaux, il y a un ange à genoux adorant le Christ ».Actuellement, nous n’avons rien de cela ; nous nous
trouvons devant deux têtes dont une ancienne qui n’est pas, semble-t-il, celle d’un ange.
Le verrier de 1929, qui pourrait être le verrier parisien Tournel, a donc reconstitué les manques des sujets figuratifs de façons approximatives sans se réferrer à une source possible telle
qu »un carton antérieur, ce qui est le cas ici pour beaucoup de panneaux.
Les filets verticaux ont été traités en cannelures. Ces pièces n’ont pas du résister à la rouille des ferrures et à la dépose de 1942 ; De nombreux plombs de casse les défiguraient.
Pour faire une séparation entre le panneau de l’Arrestation et le bas de celui du Portement de Croix, une clôture d’enclos, dans l’esprit des arrestations du XVI°, mais incompréhensible, a
été posée.
LA DEPOSE DE 1942 voir: http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com
SAINT-HERNIN. UNE église riche dans le temps de vitraux du XVI°siècle
Eglise Saint-Hernin.
En 1982, lors de l’ouverture de la fenêtre bouchée du bras droit du transept, qui donne sur une sacristie, découverte d’éléments de vitraux XVIe avec un blason de vair
.métaux or et émaux gueules. Dans le réseau trouvé verre soufflé avec boudine Vitrerie et restauration atelier jean-Pierre Le
Bihan.
En baie 2, (la seconde fenêtre du côté sud) sous le torchis, il est mis à jour un blason avec heaume de tournoi empanaché , le
tout surmonté d’une oie.
Dans la maîtresse vitre, il a été relevé deux petites pièces d’architecture du XVI° siècle incorporéesdans des vitraux de grisaille de la 1er moitié XXe, (1920- 1932) don du Comte de Willarmois.Auteur probable atelierRault de Rennes qui
a remplacé des vitraux de l'atelier morlaisien Nicolas
En baie 8, existance d'une pièce du XVIe siècle avec grisaill
BOITE VERRIER XIXe, Nicolas, 2 clichés, non datés proche 1982
BOITE XV-XVIe, 8 clichés, 4 non datés, 4 clichés 1983.
BOITE XIXe, 3 clichés non datés
Baie 0, deux petites pièces d’architecture XVIe, grisaille, posés à la sauvette sur baies de la nef.
Baie 1, 3 et 4, grisailles identiques au Chœur, sans intérêt.
Baie 2, 1982, baie à 3 lancettes trilobées et réseau en fleur de Lys .Lors de l’ouverture de la fenêtre bouchée du bras droit du transept, découverte d’éléments de
vitraux XVIe avec un blason de vair,
Nef, soit baie 5,6,7,8 10, panneaux de vitraux grisaillés sur quatrefeuillles en montage de pièces losanges carrés, provenant du choeur et des baies du transept, posés là
provisoirement depuis (1920-1932), pour boucher les trous et les renforcer on trouve un vitrail en verre blanc montage borne.
Baie à 2 lancettes cintrées de3 panneaux et réseau composé d’1 oculus et 2 écoinçons, montage « tranchoir en losanges » en verre blanc.
baie 6, 1982, sous torchis, dans mouchette au-dessus d’une baie à deux lancettes trilobées, blason avec heaume de tournoi empanaché, le tout surmonté d’une oie. Restauration JPLB.
Le motif de l’animal apparaît dans les gravures de Durer vers 1520, mais aussi dans les vitraux de Lizandre en Plouha, cf Roger Barrié, revue de l’Ouest. Aussi Claude Bourriquen, Dormition de la
Vierge où un cygne apparaît sur le heaume et qui seraient les armes de Jean L’Honoré. A rapprocher avec un blason scumpté de Saint-Vougay où deux oies regardent vers le choeur. oie, pourquoi,
champion du jeu de l’oie, très à la mode à l’époque ?
Couleur : fond rouge d’origine, presque noir et illisible, attaqué de l’extérieur comme au jet de sable ; jaune et bleu avec gland, aile de l’oie bleu vert. Plombs au rabot, très friable dû à
l’âge, se cassant en deux, même en épaisseur. Pièces de verre coupées au fer rouge et grugées, certaines très épaisses allant jusqu'à 7 m/m, nombreuses pièces de coupes hardues.
Baie 7, bois.
baie 8, pièce XVIe avec grisaille
Autres baies grisailles de JL Nicolas, pose de polyester plane en applique pour conservation même date soit 1982 ; JPLB
Baies cintrées de 3 panneaux, montage en verre antique teinté, à base de « double bornes à la pièce carrée » ou celle-ci est replacée par une pièce ovale
1992,Travaux d’entretien suite à vandalisme sur vitrerie HSM de1965
Chapelle Saint-Sauveur.
Baie ouest ; dans maçonnerie de réemploi, vitrerie grands losanges et petits losanges à filets. Nov 1981.
Autres baies, petits bois