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Jeudi 15 mai 2008
Malestroit,église Saint-Gilles.




  Chapelle de Marie-Madeleine.
Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendu à Emile Zola qui  en ornera son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.Cette verrière avait aussi des armoiries
Avant qu'ils aillent chez Zola ils auraient été achetés . en 1887 par un habitant de Flers, on parle d'un certain Foucault, pour le prix de 1OOOfrancs.
Le peintre verrier Louis Ottin dans son livre:"Le Vitrail" du début XX°,page 248, donne trois lignes sur cette chapelle:dans laquelle il  voyait, il y a encore quelques années, une fenêtre retraçant la vie de cette sainte est ajourd'hui en ruine. Les vitraux ont été vendus par le maire depuis longtemps comme nous l'avons dit plus haut.



Eglise Saint-Gilles ©XII°XIII°XVI°Siècle. Des Vitraux  du XV°XVI°XIX°XX°

Les armoiries des seigneurs de Malestroit qui sont indiquées dans plusieurs baies ont actuellement disparus

1483-1484. A cette date la présence de vitraux y est signalée par Couffon car un certain Pierre du Moulin doit copier  au moins un vitrail pour l'église Notre-Dame de Guingamp:"une pourtraiture estant en la ville de Malestroit"

XIX° et XX°siècle. vitraux de atelier HSM de Quintin 1970- 198O (ci dessus)et XIX°de l'atelier Hucher du Mans; Un autre atelier du XIX°,Laumonier de Vannes

Cette édifice a subi, malheureusement  dernièrement des actes de vandalisme qui ont touché des panneaux de vitraux anciens? Trous de projectiles divers qui demande un travail de restauration assez conséquent.





http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com/

 
Baie 1, verrière XV° restaurée en 1960, vies de Saint Gilles et
saint Nicolas,
saint évêque bénissant un malade dans un bateau, ,  un moine priant sur un fond de rochers où passe une biche, évêque nommant un autre évêque. Un moine bénissant 1 prisonnier ou un condamné, il a les 2 bras attachés, un diable sort de sa bouche. Un baptême du Christ

Baie du chevet.Verrière de saint Gilles et de saint Nicolas  auteur Huchet
Restauration atelier Jean-Pierre le bihan, 1978 .4 lancettes  en ogive de 6 panneaux, réseau à soufflet, 2 mouchettes, 2 quadrilobes, écoinçons. 4 scènes sur 2 lancettes et 4 panneaux, le reste dais et socle

Gilles en prière accompagné de sa biche, guérison d’un malade, Charles martel recevant l’absolution, la messe de saint Gilles
Nicolas nommé évêque, résurrection de 3 écoliers d’un saloir, deux scènes avec religieux ( femmes !) et marins en difficultés implorant saint Nicolas
Baie 5, verrière XIXe,Nativité
Baie 7, verrière XVIe sur vitrerie XXe. transfiguration
Baie 8, Arbre de Jessé., baie de 4 lancettes en ogive d’un seul panneau et réseau de 3 lobes ovoïdes et 4 écoinçons. Avec bannières aux armes de Malestroit.
Baie 10, verrière XIXe  3 pièces peintes de formats rectangulaires intéressantes dont un pélican,une biche se désaltérant, oiseaux sur champ de blé et calvaire.

Fenêtre 7 ou 3
 baptême du Christ. Dans l’eau jusqu'au ventre.
Naissance de la Vierge, dans un lit à baldaquin
Saint revêtu d’une chasuble blanche à décor jaune d’argent présentant un calice, main d’un donateur.
Ange tenant un phylactère avec un texte en gothique
Un évêque bénissant une barque dans la tempête.



par Jean Pierre Le Bihan publié dans : jeanpierrelebihan
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Mardi 13 mai 2008
COMMENT QUATRE VERRIERS  ONT-ILS  PU COHABITER EN UN TEMPS COURT
DANS CETTE EGLISE DE SAINT-HOUARDON?


Ces verriers, avaient comme nom Durieux, Jean louis Nicolas, Hirsch et Lobin;

Durieux,
E.    1860, Landerneau, 29, église Saint-Houardon, fenêtres 1,2,3,4, Grisaille proche de celle de Nicolas et baie chevet, Annonciation, au style très académique, vitraux posés à l'envers, grisaille à l'extérieur et certains tête-bêche.
Hirsch, Charles,Emile,     né à Metz en 1832. Obtient à 12 ans le 3e prix au concours général des Ecoles de dessin de la ville de Paris. Israélite, il se convert;it au protestantisme, puis au catholicisme.
    Aux Beaux-Arts, atelier de Théodore Rousseau, Delacroix, d’Ingres, Flandrin, expose à partir de 1852 au Salon de Paris/
 Atelier Paris, 75, 26, rue Gauthey, et avenue de Clichy.
 Période d'activitè de 1860 à 1900, travail sur toute la France.
Expose aux Etats-Unis en 1873, 1878, 1880, et aux salons 1876,1877. A eu comme apprenti Georges Rouault.
Bien vu du clergé et de l’évêque du diocése du Léon et de Cornouaille il en fait le portrait en 1852. En 1864, l’évêque dit de lui qu’il est le seul verrier capable de composer un vitrail en rapport avec un monument gothique. «  talent dejà bien connu et plus encore pour sa piété »
 Avant de lui confier la principale fenêtre de la basilique du Folgoët. Heureux du succès de l’œuvre, l’évêque continue : « je suis décidé à vous donner une nouvelle verrière pour le Folgoêt ; elle vous servira d’expérience. Je vous recommanderai à mon clergé. »


Lobin, Lucien Léopold
fils né à Tours,26.3.1847, éléve du fils Flandrin, beau-frère de J.P.Florence, collaborateurs : Laurent Gsell, Gesta, Bigot et Heinrich.
 29, rue des Ursulines ; Tours.Se dit peintre d’histoire ; élève de son père et d’Hippolyte Flandrin.
    Après le décès de son père en 1865, l’atelier est : Manufacture de Vitraux Peints de Veuve Lobin et Fils

Nicolas, Jean-Louis, Naît à Morlaix en 1816, père racleur de vase et allumeur de réverbère, sa mère Marie-Louise ar Iod ( "la bouillie") tient un petit commerce. apprentissage de peintre, monte sur Paris 1839, compagnon du Tour de France, académie Jullian, épouse la fille d'un peintre vitrier de Landivisiau. s'installe en 1842. Oeuvre essentiellement religieuse

Comment ont-ils pu crèer en si peu de temps, 1860-1863
Qui a pris la décision de ce choix?conseil paroissial, évêché? curé?
Au premier abord,
le choeur a été donné à Lobin, sauf trois fenëtres à Nicolas.
Les transepts à Hirsch avec débordement sur la nef;
Le  fond de la nef à Nicolas et le chevet à Durieux.


Sur les églises de Landerneau 
http://jeanpierrelebihan.over-blog.com/article-15566258.html
par Jean Pierre Le Bihan publié dans : jeanpierrelebihan
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Vendredi 9 mai 2008




Rennes.    Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

Dans la première haute salle du logis qui donne sur la cour, on voyait les armes de François de Laval,1 évêque de  Dol, 1528-1556. «  D’or à la croix de gueules chargée de 5 coquilles d’argents cantonnée de 16 alérions d’azyr.
Cf. Vie des Saints. 1901.
Dans cette famille de Laval il u a plusieurs évêques, Guy évêque de Cornouaille en 1324 puis du Mans, Pierre évêqur de Rennes, un nsecond Pierre évêque de Rennes, de Saint-Brieux, de Saint Malo , Henri évêque de Léon et François, bâtard de Laval, abbé de Paimpont et du tronchet et évêque de Dol. (armorial de Bretagne tome II)

par Jean Pierre Le Bihan publié dans : famille de peintres vitriers
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Mardi 6 mai 2008
;
La CHAPELLE-JANSON

Eglise Saint-Lézin.(c)

voir autre article plus conséquent et plus photos<;
http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com/article-19382410.html

        ~. Le réseau de la grande baie au sud a été entièrement refait en 1917 pour recevoir un vitrail de l’atelier ‘Alleaume de Lavai (vitrail de la Résurrection).

On sait qu’il existait un vitrail ancien, en 1780, «la grande vitre du Rosaire» dont ne subsistaient plus au XIXe siècle, selon l’érudit fougerais Maupillé, que «quelques vestiges de vitraux coloriés, mais... insignifiants.

Cette grande vitre  se trouverait avec des compléments, (Les vitraux de Bretagne du CorpusnVitrearum), dans la baie 0.

Les meneaux en pierre qui existaient primitivement ont été brisés et remplacés par une armature en fer.

 La verrière toute entière a du disparaître en même temps et faire place à celle qui existe aujourd’hui. »

restauration de l'atelier  quimpérois jean-PierreLe Bihan en 1998.


 En 1780, trois livres sont payés par le trésorier de la paroisse au vitrier Houët «  pour avoir raccomodé la grande vitre du Rosaire » arch. dep, Ille et VIlaine




par Jean Pierre Le Bihan publié dans : famille de peintres vitriers
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Mardi 6 mai 2008


Commune de Grandchamp. Morbihan 



Eglise Saint-Tugdual, 1865,

d’époque Romane, Nef  du XVe Chœur du XVIe siècle.

 Suite à la reconstruction, les vitraux en place, ou ce qui en était, ont été remplacés par des oeuvres donnés comme étant de Garnier de Tours,1885, pour ma partj’ai lu Fournier





Chapelle Notre-Dame du Burgo
.XVII°siècle.


VITRAUX DISPARUS

 Dans la baie du chevet, de 1615, une Vie du Christ et le blason des familles de Rohan-Pouldu,( de Rohan du Poulduc, paroisse de Saint-Jean-Brévelay) La feuillée,  ont été saccagé et détruit par des militaires en 1880, cf chanoine Danigo.

Cf revue Breiz-Santel, n° 126, une partie des vitraux est refaite à neuf entre 1939 et 1945.


 
par Jean Pierre Le Bihan publié dans : famille de peintres vitriers
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